Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Médias Médias Médias L’entreprise publique lance, dans la nuit du 21 au 22 juillet, une large réorganisation de son réseau FM, afin d’accroître la couverture de Franceinfo et de Ici, mais aussi de réaliser des économies. Avec la crainte, au sein de France Musique, que cette évolution se fasse au détriment de la station. Article réservé aux abonnés Pour Radio France, c’est le grand soir. La réorganisation massive de son réseau de diffusion va avoir lieu dans la nuit du 21 au 22 juillet, après avoir obtenu l’accord de l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique, le 8 juillet. Radio France va rendre une trentaine de fréquences FM de Mouv’et près de 260 fréquences de France Musique afin d’économiser 3,9 millions d’euros annuels à partir de 2027, dans un contexte de contrainte budgétaire. Surtout, une partie des fréquences de France Musique vont être permutées avec Franceinfo ou avec le réseau local Ici, ce qui doit permettre d’augmenter la population touchée par ces deux dernières, afin de renforcer l’accès à l’information partout sur le territoire. La couverture de Franceinfo grimpera ainsi de 80 % à 93 % de la population, tandis qu’Ici grappillera deux points de couverture, à 90 % de la population en septembre (contre 88 % aujourd’hui). Cela devrait mécaniquement leur faire gagner de l’audience. Mais cette modernisation « historique » de la distribution de ses stations, terme utilisé par Sibyle Veil, la PDG de la radio publique, lorsqu’elle avait officialisé ce grand chambardement le 1er avril, contient sa part de risques pour France Musique. La station va voir son parc de fréquences FM fortement réduit, passant de 400 à 140 émetteurs FM. Celle qui couvrait aujourd’hui 93 % de la population va tomber à 70 %. Il vous reste 61.49% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.