Un proche transporte le corps de la petite Palestinienne Ameera Al-Masri, tuée avec ses parents et ses trois frères et sœurs lors d’un bombardement israélien sur leur appartement, à Gaza, le 21 juillet 2026. DAWOUD ABU ALKAS/REUTERS

Douze personnes, dont six membres d’une même famille incluant des enfants, ont été tuées, mardi 21 juillet, dans la bande de Gaza, ont rapporté les secours et des témoins auprès de l’Agence France-Presse (AFP).

Selon la défense civile de Gaza, une organisation de secours opérant sous l’autorité du Hamas, un bombardement a touché avant l’aube le domicile de la famille Al-Masri dans la ville de Gaza (Nord). L’hôpital Al-Shifa a confirmé avoir reçu les dépouilles et des blessés.

Sur le terrain, les équipes de l’AFP ont constaté d’importants dégâts sur une maison au toit presque totalement effondré, et en partie calcinée. Une source militaire israélienne a affirmé à l’AFP qu’une frappe avait « visé un terroriste du Hamas dans cette zone », sans plus de précisions.

A l’hôpital Al-Shifa, où des proches se sont rassemblés, la dépouille d’une petite fille a été placée dans un sac mortuaire de plastique blanc, puis alignée aux côtés d’autres corps enveloppés dans d’épaisses couvertures, devant des membres de la famille, dont certains pleuraient en silence.