D’un latéral espagnol champion du monde à un autre. Marc Cucurella, élément majeur du titre décroché par la Roja au Mondial 2026, a suivi les conseils de Joan Capdevila, sacré en 2010. Avant la finale remportée au bout d’une prolongation crispante face à l’Argentine (1-0), le nouveau joueur du Real Madrid a enterré une pièce dans la pelouse du MetLife Stadium de New York, théâtre de la rencontre.Un geste absolument pas anodin, puisque l’ancien défenseur gauche l’avait réalisé avant le début de « sa » finale de Coupe du monde contre les Pays-Bas lors du Mondial sud-africain. Hasard ou destin : à l’époque, l’Espagne avait décroché sa première étoile en s’imposant sur le même score que ce dimanche 19 juillet, 1 à 0 après prolongation.« Marc, je t’aime beaucoup »Capdevila l’a révélé ce lundi sur les réseaux sociaux, publiant la vidéo de son compatriote plaçant la pièce sous la pelouse. « Je vais vous raconter un secret. En 2010, j’ai enterré une pièce dans l’herbe avant de commencer le match », a confié l’homme aux 60 sélections avec la Roja. « J’ai demandé à Cucurella de faire la même chose hier (dimanche). Marc, je t’aime beaucoup. Tu es champion du monde ! »Tradition respectée pour un résultat équivalent, donc. Dans la foulée, l’ancien latéral de Chelsea a partagé le post de son prédécesseur, y ajoutant un émoji représentant deux mains se serrant, accompagné des deux années de sacre de l’Espagne : 2010 et 2026.À voir aussiEn 2010, Capdevila avait disputé les 120 minutes de la finale face aux Pays-Bas. Il était revenu dans l’actualité en fin de semaine dernière, lorsqu’il avait interpellé Donald Trump après avoir été privé d’autorisation de voyage. Souhaitant assister à la grande finale, il avait finalement obtenu son visa à temps pour pouvoir vivre de l’intérieur la victoire espagnole.
« Je vais vous raconter un secret » : pourquoi l’Espagnol Marc Cucurella a enterré une pièce dans la pelouse avant la finale du Mondial
Avant la finale face à l’Argentine, le défenseur de 27 ans a imité la tradition instaurée par Joan Capdevila en 2010, année du premier titre











