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Christophe Dessimoz
directeur de l’Institut suisse de bioinformatique (SIB, Lausanne)
OPINION. L’IA ne vaut que par la qualité de ses données et la Suisse a une carte maîtresse à jouer, écrit Christophe Dessimoz, directeur de l’Institut suisse de bioinformatique, pour qui l’excellence scientifique, la qualité, la fiabilité et la coopération de la Suisse représentent d’énormes avantages concurrentiels
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directeur de l’Institut suisse de bioinformatique (SIB, Lausanne)

En Suisse, l’industrie des centres de données est en train de changer de dimension. Longtemps perçus comme des infrastructures…

En marge d’un sommet sur la gouvernance de l’IA à Palexpo à Genève, le conseiller fédéral a dévoilé les ambitions helvétiques…

L’ancienne directrice générale du CERN a été choisie par le gouvernement pour piloter le positionnement stratégique du «Geneva AI…

ÉDITORIAL. C’était une victoire diplomatique. Il y a quelques mois, lorsque le conseiller fédéral Guy Parmelin annonçait de New…

Le thème de la souveraineté numérique est de plus en plus présent en Suisse, des spécialistes redoutant une trop forte dépendance…

En renonçant pour des raisons financières à inviter les chefs d’Etat au prochain sommet sur l’intelligence artificielle, qui aura…