Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Les négos de l’été L’épisode 3 sera disponible prochainement. Les négos de l’été L’épisode 3 sera disponible prochainement. Chronique Guillemette Faure « Les négos de l’été » (2/8). Qui dit grandes vacances dit gros et petits conflits à arbitrer. En couple ou entre amis, le choix du chauffeur de la voiture s’impose toujours de façon implicite : celui qui conduit, c’est celui qui le décide. Publié aujourd’hui à 09h00 Temps de Lecture 3 min. Article réservé aux abonnés L’augmentation du prix du carburant pourrait bien nous pousser cet été à mutualiser les trajets. Mais, quand tout le monde monte dans la même voiture, une autre question se pose : qui conduit ? La situation la plus simple est celle du couple, puisque c’est encore très majoritairement l’homme qui conduit. C’est même, selon les études, la seule tâche des vacances qu’il assume davantage que sa conjointe. Le plus frappant n’est pas tant qu’il garde le volant que la façon dont cette décision semble s’être prise. Les hommes interrogés déclarent à 57 % avoir décidé d’être celui qui conduit. Les femmes, elles, sont majoritaires à penser que la décision a été prise à deux et un tiers d’entre elles seulement estime que c’est leur conjoint qui l’a imposée, relevait, en 2024, une recherche menée par l’université Gustave-Eiffel (Champs-sur-Marne) sur le partage de la conduite au sein du couple. Peut-être même qu’elles n’ont pas insisté, « ces dernières se déclarant plus souvent mal à l’aise quand elles conduisent en présence de leur conjoint et plus souvent gênées par leurs critiques sur la façon dont elles conduisent quand ils en expriment », explique l’étude. Le « mansplaining » au volant ne se justifie pourtant pas si l’on en juge par la réalité statistique. En 2025, parmi les 3 235 usagers présumés responsables d’accidents mortels, 83 % étaient des hommes, selon l’Observatoire national interministériel de la Sécurité routière. Ils vous répondront qu’ils conduisent davantage. Il vous reste 67.51% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.