Aller au contenu principalLe président américain a choisi la dernière affiche de la Coupe du monde pour se rendre au stade. Son attitude tout au long de la soirée a provoqué les moqueries des réseaux sociaux.Par Edgar Chol Le 20 juillet 2026 à 21h25East Rutherford, le 19 juillet. Le patron de la Fifa, Gianni Infantino et le président américain Donald Trump moins passionné par le sport que par le succès économique de la Coupe du monde. Icon Sport/Alamy/SPP Sport Press PhotoIl est 18 heures dimanche au MetLife Stadium, dans le New Jersey. Trois coups de sifflet retentissent. Les remplaçants espagnols envahissent le terrain tous azimuts et les premières larmes mouillent les joues des supporters. En tribunes, Donald Trump est bien contraint de serrer la main de Pedro Sanchez.Le président américain déteste cordialement le Premier ministre espagnol, un de ses plus fervents critiques en Europe. Moins de deux semaines plus tôt, il déclarait vouloir « couper tout commerce avec le pays ». Sans doute aurait-il préféré congratuler son allié argentin, le libertarien Javier Milei, resté au pays pour cause de « superstition »…International
Huées, sourires et « photobomb » : Donald Trump, une soirée rocambolesque pour finir le Mondial
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