Aller au contenu principalDouble Ballon d’or, idole de Liverpool, légende de Newcastle et figure majeure du football anglais, Kevin Keegan est décédé ce lundi à l’âge de 75 ans. Retour sur le destin hors norme de celui que tout un pays avait couronné « King Kev ».Visage solaire du sport britannique, Kevin Keegan, ici à Hambourg lors de la saison 1982-1983, a été l'un des plus grands joueurs anglais des années 1970. REUTERS/Action ImagesIl était de ces joueurs qui semblaient courir plus vite que leur époque. Une épaisse chevelure bouclée devenue sa signature, un sourire de gamin espiègle gravé sur le visage et cette énergie insatiable : Kevin Keegan possédait ce mélange rare de fougue, de courage et d’enthousiasme qui faisait chavirer les tribunes anglaises. L’ancien attaquant emblématique de Liverpool et des Three Lions est décédé, ce lundi 20 juillet à l’âge de 75 ans, emporté par un cancer diagnostiqué en début d’année.Avec lui disparaît bien plus qu’un double Ballon d’or (1978 sans avoir joué le Mondial, 1979). C’est l’un des derniers grands héros romantiques du football britannique qui s’en va. Sa popularité dépassait de loin la simple arithmétique des trophées. Il aura marqué plusieurs générations, d’abord comme joueur incandescent, puis comme entraîneur habité, parfois jusqu’à la démesure.Football