Théâtre Paul vit dans son abri avec une puce dans le cerveau censée décupler ses capacités cognitives. Mais il perd peu à peu le contrôle. Malgré quelques scènes attendues, Marion Siéfert et Matthieu Bareyre signent une intelligente réflexion sur notre époque. S'abonner pour voir la note Le remarquable Charles-Henri Wolff et Lorenzo Lefebvre. Photo Matthieu Bareyre Par Kilian Orain Réservé aux abonnés Publié le 20 juillet 2026 à 16h31 Elle danse, casque sur les oreilles, pour oublier, le temps d’une chanson, l’univers oppressant et fou de son père. Paul, richissime homme d’affaires, vit coupé du monde, dans un bunker impersonnel, sans aucune trace de vie sinon celles de sa mutique fille Ami (magnétique Janice Bieleu), qui jamais ne lui parle. Et de son neurochirurgien, Thomas. Ni sa femme Zita ni son fils Anderson, avec qui il est en froid, n’ont désiré le rejoindre. À la tête d’un important groupe de pétrochimie, l’athlétique homme chauve s’est fait implanter une puce qui augmente ses capacités cognitives. Grâce à elle, il peut passer des appels, entendre et décupler sa pensée, sans téléphone Cette critique est réservée aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Théâtre Festival d'Avignon 2026 Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner
Festival d’Avignon : “Bunker”, la déchéance d’un homme dans un troublant huis clos d’anticipation
Paul vit dans son abri avec une puce dans le cerveau censée décupler ses capacités cognitives. Mais il perd peu à peu le contrôle. Malgré quelques scènes attendues, Marion Siéfert et Matthieu Bareyre signent une intelligente réflexion sur notre époque.







