Aller au contenu principalLa Direction des finances publiques du département et le parquet de Nanterre renforcent la lutte contre la fraude fiscale et contre la criminalité organisée. En 2025, près de 33 000 particuliers et entreprises ont fait l’objet d’un contrôle.Illustration. L'administration fiscale et le parquet de Nanterre s'unissent pour débusquer les fraudeurs fiscaux. LP/Lylia BerthonneauDu pauvre hère au col blanc, du trafiquant de stups au chef d’entreprise, le fraudeur fiscal a tous les visages. Quel qu’il soit, le parquet de Nanterre et la Direction départementale des finances publiques (DDFIP) s’y attaquent et renforcent contrôles et répression, chacun dans son couloir et ensemble. Résultats : rien de moins que 363 millions d’euros récupérés l’an passé. Presque toutes les semaines, la 15e chambre correctionnelle du tribunal judiciaire de Nanterre, spécialisée dans les affaires économiques et financières juge des fraudeurs fiscaux.À l’image de cet Anglais de 71 ans, qui fut le gérant d’une entreprise de lingerie et maillots de bain et vient d’être condamné à dix-huit mois de prison avec sursis, 10 000 euros d’amende et une interdiction définitive de gérer. Selon le jugement rendu, l’homme d’affaires a éludé un million d’euros de TVA et s’est soustrait au paiement de plus de 300 000 euros d’impôt sur les sociétés. Dossier « classique », selon le procureur à l’audience. Pas un euro n’a été récupéré : la société a été liquidée. Classique aussi.Hauts-de-Seine