Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Économie mondiale Économie mondiale Économie mondiale Le site de e-commerce chinois a manqué à ses obligations pour lutter contre la vente de produits illégaux. Après le réseau social X et la plateforme Temu, c’est la troisième sanction infligée par l’Europe en moins d’une année. Article réservé aux abonnés Le site de e-commerce chinois AliExpress s’est vu infliger, lundi 20 juillet, une amende de 550 millions d’euros, pour avoir enfreint le Digital Services Act (ACT), en vertu duquel ce qui est illégal l’est aussi sur la Toile. Après le réseau social X, qui a été sanctionné à hauteur de 120 millions d’euros, et la plateforme de commerce en ligne Temu (200 millions d’euros), c’est la troisième fois que la Commission européenne sévit depuis que cette législation existe. Si AliExpress est à ce jour l’entreprise qui a écopé de la plus forte contravention, la Commission précise que celle de Temu « pourrait être revue à la hausse » dans la mesure où l’enquête n’est pas terminée. La Commission s’est penchée sur les pratiques de la filiale d’Alibaba, spécialisée dans la vente de produits bon marché en tous genres, en 2023 et 2024, et considère qu’elle a manqué à ses obligations pour lutter contre les produits illégaux. Qu’il s’agisse de l’évaluation des risques ou des mesures prévues pour les atténuer, AliExpress n’a pas fait ce que le DSA lui imposait, à savoir « évaluer et atténuer avec diligence les risques liés à la vente sur sa plateforme de produits illégaux, dangereux ou contrefaits », explique la Commission. « La propagation de vêtements contrefaits, de jouets dangereux, de cosmétiques nocifs et d’autres produits illégaux n’est pas un coût inévitable des achats en ligne – c’est un échec d’AliExpress à respecter ses obligations. La taille n’est pas une excuse », a soutenu sa vice-présidente, Henna Virkkunen. Il vous reste 61.82% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.