Cinéma L’un a beau être la suite de l’autre, il n’y a pas plus différents que les deux films dont John Travolta incarne le héros au déhanché inoubliable. Revue de détails des différences, au rythme du disco, alors que le premier est diffusé ce dimanche sur Arte. Dans « La Fièvre du samedi soir », Tony Manero échappe à son morne quotidien en devenant le prince du dancefloor clignotant d’une boîte de nuit de Brooklyn. Paramount Par Julien Welter Réservé aux abonnés Publié le 19 juillet 2026 à 20h00 Sortie en 1977, La Fièvre du samedi soir est une production fauchée, destinée avant tout à occuper John Travolta, déjà populaire (à la télévision), en attendant de rejoindre le tournage du plus ambitieux Grease, l’adaptation d’une comédie musicale triomphale. À travers le destin de Tony Manero, ce jeune Italo-Américain qu’il interprète, l’ambition est d’être fidèle à une tradition du mélodrame social, ancrée dans un contexte réaliste, voire déprimant. Tony échappe à l’autorité de sa famille très traditionnelle et catholique, et à son morne quotidien de magasinier dans une quincaillerie, en devenant le prince du dancefloor clignotant d’une boîte de nuit de Brooklyn, le week-end. Il est au paradis, Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Cinéma Arte et Arte.tv Disco Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner