La plaque rendant hommage à Arsène, Angèle et Marcelle Richard, sur la façade du 15, rue Louis-Braille, à Paris, dans le 12ᵉ arrondissement. L’image a été diffusée sur le compte X d’Emmaneul Grégoire le 18 juillet 2026. EMMANUEL GREGOIRE / X
Quatre-vingt-quatre ans jour pour jour après la rafle du Vél’d’Hiv, une plaque commémorative rendant hommage à un couple de Justes a été dégradée dans le sud-est de Paris, a annoncé samedi 18 juillet le maire de la capitale, Emmanuel Grégoire (Parti socialiste). La plaque se situe au 15, rue Louis-Braille, dans le 12e arrondissement.
« Une plaque commémorative rendant hommage à un couple de Justes et à leur fille, qui sauvèrent un enfant lors de la rafle du Vél’d’Hiv a été dégradée », a dénoncé l’élu socialiste sur les réseaux sociaux, réaffirmant son « soutien indéfectible à la communauté juive », « à l’heure où l’antisémitisme progresse chaque jour dans la société et à la veille d’un week-end de commémoration de la rafle ».
Sur une photo que le maire a publiée, elle apparaît largement vandalisée. La partie supérieure de la stèle, « En hommage à Arsène et Angèle Richard et à leur fille Marcelle, Justes parmi les nations », est encore visible, mais la partie inférieure − « qui sauvèrent la vie de leur jeune voisin Edmond Richemond en le cachant dans cet immeuble lors de la rafle du Vél’d’Hiv le 16 juillet 1942 » − a été partiellement détruite.









