France SociétéJusticeReligion et laïcitéEducationRégionsTourisme. De plus en plus de voyageurs français et européens choisissent de séjourner au frais, à des milliers de kilomètres des côtes bondées (et surchauffées) du sud de l'Europe. articleLecture 6 MinPublié le 18/07/2026 à 12:00bookmarkEntre 2023 et 2025, le nombre de clients français de Tilla Lien Larsen pour son hôtel dans les îles Lofoten a augmenté de 89 %.Hôtel Skårungen / L'ExpressPas de réveil aux aurores pour éviter le soleil brûlant, pas de ventilateur portable à emporter dans son sac à dos, et encore moins d’activités de plein air annulées à cause de la chaleur. En ce vendredi 10 juillet, alors que les températures atteignent 30°C à Bruxelles et plus de 36°C à Paris, Corinne débute sereinement sa journée de vacances depuis Stockholm, en Suède, où le thermomètre ne devrait pas dépasser les 22°C. Pendant que son mari et ses deux enfants ont choisi de découvrir la ville à vélo, la mère de famille peaufine les derniers détails de la croisière prévue dans l’après-midi. "Autant d’excursions que nous aurions dû annuler si nous étions partis dans le sud de l’Europe, où il fait actuellement entre 35 et 40°C. On a envie de bouger, de profiter, et de dormir sans étouffer dans la chaleur !", raconte Corinne. Séduite depuis plusieurs années par le climat plus clément qu’offrent les pays du nord du continent, cette Bruxelloise a déjà voyagé au Danemark, en Islande, en Laponie ou encore en Finlande. Elle est loin d’être la seule à avoir adapté ses vacances au changement climatique. .