Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Le Goût du Monde Le Goût du Monde Le Goût du Monde L'agenda culturel et art de vivre L'agenda culturel et art de vivre L'agenda culturel et art de vivre Chaque samedi, « Le Goût du Monde » vous propose sa sélection de rendez-vous et d’adresses, à Paris et partout en France. Cette semaine, une exposition de photos de Paul McCartney à Aix-en-Provence, l’ouverture d’une boulangerie japonaise dans la capitale ou encore une buvette dans un joyau de l’Art nouveau, à Evian-les-Bains… Article réservé aux abonnés Art et artisanat « Hommages » et « Cartes », de Tanguy Tolila, à la galerie Amélie du Chalard, à Céreste-en-Luberon, jusqu’au 25 juillet Le peintre Tanguy Tolila donne rendez-vous dans trois sites de Céreste-en-Luberon autour de la question de la mémoire et du territoire. A la chapelle des Pénitents blancs, haut lieu de la Résistance et poste de commandement du poète René Char, l’artiste français présente Hommages, en mémoire de son oncle Tanguy Tolila-Croissant, jeune peintre et résistant, mort en déportation en 1944. Après la découverte d’une fresque de ce dernier au camp d’Ellrich, en Allemagne, Tanguy Tolila a commencé cette série de fleurs sur des toiles anciennes ou usées, évocations de destins brisés. A la médiathèque et à la Maison médiévale, il expose des acryliques réalisées sur des cartes postales anciennes données par les habitants ou sur de vieilles cartes routières de la région retravaillées comme des parcours de vie. Chapelle des Pénitents blancs, avenue de la Romane. Médiathèque, 39, boulevard Victor-Hugo. La Maison médiévale, place des Marronniers, Céreste-en-Luberon (Alpes-de-Haute-Provence), amelieduchalard.com. « Giacometti surréaliste. Des objets comme des sculptures », à l’Institut Giacometti, à Paris, jusqu’au 1er novembre Avec cette exposition, l’Institut Giacometti revient sur une partie moins connue de l’œuvre de l’artiste suisse : sa courte période surréaliste et ses créations d’art décoratif. De 1930 à 1935, Alberto Giacometti (1901-1966) adhère au groupe des surréalistes et, à la même époque, conçoit une série de lampadaires, vases et autres objets pour le décorateur d’intérieur parisien Jean-Michel Frank (1895-1941). Ces deux pratiques, longtemps considérées comme distinctes, sont ici mises en regard de façon à faire ressortir le répertoire de formes qu’elles partagent et à montrer comment elles se nourrissent l’une de l’autre. Ce que suggère clairement la sculpture surréaliste Table (1933), pièce-clé de l’exposition, dotée de pieds qui rappellent certains lampadaires et d’une main tronquée empruntée à une paire d’appliques murales réalisées deux ans plus tôt. Il vous reste 71.21% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Que faire, que voir, où aller ? L’agenda culturel et lifestyle à partir du 18 juillet
Chaque samedi, « Le Goût du Monde » vous propose sa sélection de rendez-vous et d’adresses, à Paris et partout en France. Cette semaine, une exposition de photos de Paul McCartney à Aix-en-Provence, l’ouverture d’une boulangerie japonaise dans la capitale ou encore une buvette dans un joyau de l’Art nouveau, à Evian-les-Bains…







