Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sport Sport Sport Tour de France 2026 Tour de France 2026 Tour de France 2026 Classé dans le top 10 avant la quatorzième étape de la Grande Boucle, samedi entre Mulhouse et Le Markstein-Fellering (Haut-Rhin), le Français pourrait être tenté de perdre du temps pour viser une victoire d’étape et le maillot à pois. Article réservé aux abonnés A l’aube de la 14e étape du Tour de France, samedi 18 juillet, entre Mulhouse et la station de ski du Markstein-Fellering (Haut-Rhin), Lenny Martinez se « sent bien », et le répète à tous les micros qui se tendent vers lui. Le Français de l’équipe Bahrain Victorious ne se départit jamais de son sourire depuis le départ de la Grande Boucle. Et pour cause : il occupe pour l’instant la dixième place du classement, alors que le peloton se rapproche de la dernière des trois semaines de course. Difficile de croire que le même Lenny Martinez promettait, au grand départ de Barcelone, qu’une bonne place au général n’était « pas prévue pour ce Tour ». Le coureur de tout juste 23 ans assurait « avoir encore beaucoup de temps » pour jouer les premiers rôles au classement et préférait se concentrer sur « les étapes » et le « maillot à pois » de meilleur grimpeur, porté l’espace de quatre jours en 2025, quarante-sept ans après son grand-père, Mariano, vainqueur du grand prix de la montagne en 1978. Personne n’aura pris la peine de vérifier si le natif de Cannes (Alpes-Maritimes) ne bluffait pas. Coureur malicieux, dont l’attitude a parfois été critiquée, Lenny Martinez aurait pourtant été capable d’une telle ruse quelques années plus tôt. Mais l’ancien membre de l’équipe Groupama-FDJ semble avoir gagné en maturité, tout en renforçant son statut dans sa nouvelle formation. Il vous reste 72.79% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.