Des enfants jouent dans un parc à New York (Etats-Unis), sous un ciel voilé par les fumées des incendies au Canada, le 16 juillet 2026. ANGELA WEISS/AFP
La fumée des incendies au Canada et au Minnesota a plongé, vendredi 17 juillet, plusieurs métropoles américaines dans un épais nuage de pollution, suscitant des inquiétudes avant la finale de la Coupe du monde, dimanche, près de New York.
Jugeant cette situation « totalement inacceptable », Donald Trump s’en est pris au pays voisin, où les autorités ont déclaré que plus de 200 incendies étaient hors de contrôle. Enveloppée dans un brouillard jaunâtre, Detroit (Michigan) était, vendredi soir, la ville la plus polluée au monde, selon le site spécialisé IQAir, devant la capitale des Etats-Unis, Washington, ou encore Chicago (Illinois). Les autorités recommandent d’éviter de rester à l’extérieur ou alors de porter un masque.
Dans la région de New York, où sera disputé dimanche le match opposant l’Espagne à l’Argentine, dans un stade à ciel ouvert, la qualité de l’air s’est améliorée depuis jeudi, mais reste jugée dangereuse pour les personnes à risque. Et, selon les services météorologiques américains (NWS), la fumée pourrait s’épaissir dans la nuit.










