Les enquêteurs de la section de recherche de Toulouse, appuyés par les experts de l'IRCGN et les brigades cynophiles de la gendarmerie, ont bel et bien trouvé des ossements, à l'emplacement précis indiqué mercredi 15 juillet par Cédric Jubillar, à la présidente de la cour d'assises de Toulouse, devant laquelle il a réitéré ses aveux. Des ossements pourtant partiels à ce stade, d'après des sources concordantes à RTL, uniquement du bas du corps, dont au moins un tibia. Et "très abîmés" par leur séjour dans la terre.
Les recherches se poursuivent donc autour du premier lieu de découverte afin de tenter de découvrir d'autres parties du corps. L'hypothèse privilégiée, d'après un technicien de la gendarmerie, c'est l'intervention de prédateurs, d'animaux, qui ont pu participer à la disparition des ossements.
L'ADN nucléaire, celui qui permet des comparaisons irréfutables, peut être isolé dans la moelle des os, puis comparé à l'empreinte génétique de la personne disparue, ici Delphine Aussaguel. Une des questions en suspens ce jeudi soir est donc l'état dans lequel se trouvent ces reliques.
Autre information importante, confirmée par une source proche du dossier à RTL, le lieu où ont lieu les recherches, un champ en lisière de forêt à 15 kilomètres à l'ouest de Cagnac-les-Mines, n'a jamais été fouillé depuis cinq ans et demi.











