Coup de théâtre dans l’enquête sur les incendies qui ont ravagé plus de 2.000 hectares de forêt à Fontainebleau. Présenté ce mercredi 15 juillet devant le juge des libertés et de la détention (JLD), le sapeur-pompier volontaire de 18 ans est revenu sur les aveux qu’il avait formulés lors de sa garde à vue. Il affirme avoir cédé à "l'environnement stressant et anxieux" de son audition et nie désormais toute implication dans l’incendie.
"Je n’ai pas allumé de feu (...) et j’ai répondu à l’audition en disant que c’était moi à cause de l’environnement stressant et anxieux face aux gendarmes", a-t-il déclaré ce mercredi. "Je ne suis pas l’auteur de ce que l’on me reproche", a-t-il aussi assuré, ajoutant qu’il n’était "pas heureux des faits dont on l’accuse".
Le jeune homme explique avoir "cédé à la pression" en garde à vue, évoquant "beaucoup de policiers autour de lui". Un examen psychiatrique réalisé pendant sa garde à vue a conclu qu’il ne souffrait d’aucun trouble, précise BFMTV.
Avant de revenir sur ses aveux, le pompier volontaire avait reconnu devant les gendarmes avoir déclenché volontairement un départ de feu à Arbonne-la-Forêt en mettant le feu à des brindilles avec un briquet et de l’essence.











