Des manifestants devant un bureau fédéral de l’immigration après la mort d’un livreur colombien tué par des agents de l’ICE. À Scarborough (Maine), le 14 juillet 2026. RYAN MURPHY/AFP
Les Etats-Unis font de nouveau volte-face quant au sort de la police de l’immigration américaine (ICE). Donald Trump s’en est pris, mercredi 15 juillet, à la décision de cette dernière de suspendre ses contrôles routiers, après la mort de deux personnes tuées par des agents en moins d’une semaine.
La veille, le ministère de la sécurité intérieure américain (DHS) avait en effet interrompu les contrôles routiers de cette agence fédérale, au lendemain de la mort d’un Colombien, abattu dans le Maine au volant de sa voiture. La semaine dernière, un Mexicain avait également été tué par un agent de l’ICE au Texas alors qu’il conduisait sa camionnette.
« Nous ne pouvons PAS renoncer à l’un des outils les plus importants et les plus efficaces de l’ICE dans la lutte contre la criminalité : LES CONTRÔLES ROUTIERS ! », a écrit le président américain sur son réseau Truth Social, mercredi matin.
« Dès que nous le ferons, nous ferons exactement le jeu des criminels. Les “Dumocrats” [un jeu de mots péjoratif visant les démocrates] de la gauche radicale aimeraient que cela arrive, mais cela ne se produira pas sous ma présidence, a-t-il poursuivi. ICE, agissez avec discernement, équité et intelligence, et reprenez votre travail si important. »












