Un commandant de l’ELN, dans la région du Choco, en Colombie, le 12 juillet 2026. JAIR COLL / REUTERS
L’armée colombienne a annoncé avoir libéré, mardi 14 juillet, 39 personnes qui avaient été enlevées par l’Armée de libération nationale (ELN), la plus ancienne guérilla des Amériques, dans une zone reculée du nord-ouest de la Colombie.
Deux soldats ont été tués au cours de cette opération et cinq autres blessés, lorsque les rebelles ont activé un engin explosif, selon la même source. Sur des images diffusées par les médias colombiens, présentées comme provenant du lieu de l’enlèvement, on peut voir des échanges de tirs nourris.
Les guérilleros s’étaient emparés des 39 civils – dont deux mineurs – sur une route d’une zone rurale de la région du Choco, où l’ELN maintient une forte présence et se finance grâce au trafic de drogue et à l’exploitation minière illégale, avait peu auparavant révélé l’armée.
Les victimes de cet enlèvement voyageaient à bord de deux cars qui ont été interceptés par les guérilleros. Ceux-ci ont bloqué la route reliant le département du Choco, situé sur le Pacifique et frontalier du Panama, à la ville de Medellin.
