Accueil
Opinions
Réservé aux abonnés
Publié le 14 juillet 2026 à 20:08. / Modifié le 15 juillet 2026 à 19:08.
5 min. de lecture
OPINION. Nombre d’opposants au droit de vote des femmes en 1959 ont fini par dire oui en 1971. Citer le mythe de Guillaume Tell ou rejeter le communisme ne tenait plus face au dégât d’image et au destin qui – partout ailleurs – semblait inéluctable, écrit l’historienne Elisabeth Joris, spécialiste de l’histoire du féminisme et co-initiatrice de la première grève des femmes de 1991
Accueil
Opinions
Réservé aux abonnés
Publié le 14 juillet 2026 à 20:08. / Modifié le 15 juillet 2026 à 19:08.
5 min. de lecture

Sept ans après la grande grève des femmes du 14 juin 2019 et à l’approche des 30 ans de la loi sur l’égalité, quel bilan tirer…

OPINION. La conseillère d'Etat vaudoise Nuria Gorrite a milité pour le non lors de la première votation sur l’identité…

OPINION. Non en 1986, mais oui en 2002; les Suisses ont changé leur fusil d’épaule sur l’adhésion du pays à l’Organisation des…

OPINION. On ne vote pas pour abolir le service civil mais il doit redevenir l’exception qu’il n’aurait jamais dû cesser d’être,…

OPINION. Etre élu à un Conseil d’Etat, c’est se retrouver subitement en position de responsabilité, un changement de perspective…

OPINION. Autrefois réticente devant les «maîtresses de conférences» et les «autrices», la linguiste Julie Neveux a lentement…