Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Etranges nuits L’épisode 2 sera disponible prochainement. Etranges nuits L’épisode 2 sera disponible prochainement. « Etranges nuits » (1/7). Le phénomène, heureusement temporaire, est lié à la persistance d’une atonie musculaire associée au sommeil paradoxal. Il peut s’accompagner d’hallucinations visuelles, auditives ou tactiles souvent effrayantes. Article réservé aux abonnés « C’est très angoissant. Parfois, je me réveille dans la nuit et je n’arrive plus à bouger. Je suis consciente, j’essaie, mais je n’y arrive pas, ni un bras, ni une main, ni une jambe », raconte Anna (le prénom a été changé). Que se passe-t-il exactement ? La paralysie du sommeil survient au moment du réveil ou, plus rarement, de l’endormissement. La personne se retrouve dans l’incapacité de bouger ou de parler, en raison de la persistance de l’atonie musculaire associée au sommeil paradoxal, stade pendant lequel nous rêvons. « Le cerveau devient conscient, mais les muscles n’ont pas encore retrouvé leur tonus, le corps restant paralysé », décrit la psychiatre Isabelle Poirot (CHU de Lille), qui parle d’un état dissocié du sommeil. La neurologue Isabelle Arnulf, cheffe du centre des pathologies du sommeil (la Pitié-Salpêtrière, AP-HP, Paris), évoque « l’impression horrible d’être paralysé en s’endormant ou en se réveillant, avec le corps pris comme dans un sarcophage ». Il vous reste 76.06% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Se réveiller paralysé, avec un diable couché sur soi
« Etranges nuits » (1/7). Le phénomène, heureusement temporaire, est lié à la persistance d’une atonie musculaire associée au sommeil paradoxal. Il peut s’accompagner d’hallucinations visuelles, auditives ou tactiles souvent effrayantes.






