Publié le 14 juillet 2026 à 17:24. / Modifié le 15 juillet 2026 à 12:15.

3 min. de lecture

Après 48 heures de lutte, les quelque 800 pompiers mobilisés sont parvenus à fixer les deux incendies qui ont parcouru un peu plus de 2000 hectares de la forêt de Fontainebleau, près de Paris, pour lesquels quatre gardes à vue sont encore en cours – dont celle d’un pompier volontaire. «Fixés, ça veut dire qu’ils sont bloqués dans leur périmètre» mais pas «éteints», a déclaré lors d’un point presse le préfet de Seine-et-Marne Pierre Ory, soulignant que les pompiers vont devoir encore être à pied d’œuvre pendant des jours, voire des semaines.Trois Canadair, un Dash et deux hélicoptères bombardiers d’eau seront encore à disposition mercredi des soldats du feu, toujours également mobilisés au sol, a poursuivi le préfet. «Avec près de 300 largages» ces deux derniers jours, «les moyens aériens ont joué un rôle déterminant dans la maîtrise de ces incendies», s’est félicité dans un message sur X le ministre français de l’Intérieur Laurent Nuñez, saluant par ailleurs «le travail des policiers et des gendarmes qui ont permis l’interpellation de plusieurs auteurs présumés de départs de feu».

Lire aussi: «On voulait s’adapter mais on a été pris de court»: le feu de la forêt de Fontainebleau, en région parisienne, symbole de l’accélération du réchauffement