Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Marché du textile et de l’habillement Marché du textile et de l’habillement Marché du textile et de l’habillement La marque de sous-vêtements masculins créée en 2011 lève 3,7 millions d’euros sur le segment Euronext Growth Paris, consacré aux PME. Ces fonds doivent lui permettre de poursuivre ses investissements industriels. Article réservé aux abonnés La date se veut symbolique pour un apôtre du « fabriqué en France » : le Slip français a fait ses débuts en Bourse, mardi 14 juillet, jour de la fête nationale. Introduite au prix de 14,80 euros, sur le département Euronext Growth Paris – qui a pour but de faciliter l’accès des petites et moyennes entreprises (PME) aux capitaux – l’action de la société fondée par Guillaume Gibault en 2011 a progressé de 2 % à l’ouverture de la séance, mardi 14 juillet. L’opération qui a été sursouscrite permet à la PME de réaliser une augmentation de capital de 5 millions d’euros et de lever 3,7 millions d’euros de fonds propres. Cet argent frais doit permettre au Slip français de poursuivre ses investissements industriels et d’embaucher du personnel, expliquent Guillaume Gibault et Léa Marie, directrice générale. Ceux qui détiennent 15 % du capital de la PME ont récemment transformé la marque de slips en un fabricant de vêtements. L’entreprise a « connu des hauts et des bas », reconnaît M. Gibault qui, un temps, a fait appel à 80 sous-traitants du Made in France pour vendre des pulls, des charentaises et des chaussettes, en complément de ses sous-vêtements masculins. Avant de frôler la faillite. Le Slip français a été contraint de fermer la majorité des 20 boutiques qu’elle exploitait en France. Dans la foulée, en 2025, le dirigeant a complètement revu son activité, pour se concentrer sur le seul slip. Afin d’en augmenter ses volumes de vente, il lui fallait surtout réduire ses prix. Le Slip français a alors renoncé à faire travailler des sous-traitants. Il vous reste 51.51% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.