Le profil de la dixième étape du Tour de France 2026. ASO
Après une première journée de repos, le peloton du Tour de France repart mardi 14 juillet d’Aurillac, préfecture du Cantal. Pour cette reprise, on espère que les coureurs auront bien digéré, car le menu proposé jusqu’à la station de ski du Lioran, toujours dans le Cantal, sur un parcours long de 166,6 kilomètres, est très copieux.
Il y aura comme un air de déjà-vu, car le parcours du jour rappelle en partie celui du 10 juillet 2024, qui se terminait aussi au Lioran. De bons souvenirs pour Jonas Vingegaard. A l’époque, le Danois avait rattrapé Tadej Pogacar, auteur d’une attaque à 32 kilomètres de l’arrivée pour prendre jusqu’à 40 secondes d’avance, avant de le battre au sprint. Cette année, ce sont les coureurs français qui chercheront à obtenir la victoire en ce jour de fête nationale. Mais pour cela, il faudra sûrement réussir à contrecarrer les plans des leaders du classement général.
Après une soixantaine de kilomètres accidentés, les aspirants à l’échappée – si elle n’est pas déjà formée – pourraient profiter de la côte de Pailherols pour prendre la poudre d’escampette. Ensuite, ce ne sera plus que montées et descentes. Le col de la Griffoul (5,9 kilomètres à 6,7 %), inédit au programme du Tour et classé en deuxième catégorie, est le premier gros obstacle d’une fin de parcours éprouvante, où les grimpeurs pourront se mettre en valeur dans le pas de Peyrol et le col du Pertus (première catégorie), avant le col de Font-de-Cère (3,1 kilomètres à 5,8 %), qui les emmènera jusqu’au Lioran.











