Un feu d'artifice pour le 14 juillet ? À la veille de la demi-finale de la Coupe du monde entre la France et l'Espagne, le sélectionneur des Bleus, Didier Deschamps, a expliqué en conférence de presse de veille de match s'attendre à une rencontre "spectaculaire" ce mardi à l'AT&T Stadium de Dallas, au vu des forces en présence, continuant de rejeter le statut de favori sur la Roja.
"Je peux vous le confirmer vu leur parcours ! Hormis le premier match contre le Cap-Vert [0-0], l'Espagne a confirmé son statut de favorite. Je ne veux pas mettre la pression sur Luis [de la Fuente, son homologue] et son équipe, mais on attend beaucoup de l'Espagne. Ils attaquent et défendent très bien. Cela pourrait être un match spectaculaire. Luis et moi voulons aussi bien défendre, mais vu la qualité offensive des deux équipes, on peut imaginer un match spectaculaire", a-t-il jugé, en espagnol, devant un auditorium plein à craquer.
Le coach tricolore, qui disputera son avant-dernier match à son poste en ce jour de fête nationale, ne veut pas "se satisfaire d'être dans le dernier carré". "C'est une date symbolique pour la France, les Françaises et les Français. On est compétiteurs et on va tout faire pour que cette soirée se passe très bien pour nous. Évidemment que l'Espagne veut le ballon et si elle n'a pris qu'un but en six matchs, c'est parce que l'adversaire a du mal à l'avoir. Nous aussi, on est une équipe de possession et il y aura un rapport de force", a-t-il encore promis, balayant l'importance des deux défaites à l'Euro 2024 (1-2) et lors de la dernière Ligue des nations (4-5) contre même adversaire.












