Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sport Sport Sport Jeux olympiques Jeux olympiques Jeux olympiques Le dirigeant suisse, qui mise sur le pouvoir d’Hollywood pour offrir un « spectacle exceptionnel » en Californie dans deux ans, se veut confiant dans l’indépendance du sport face à l’interventionnisme de Donald Trump. Article réservé aux abonnés A deux ans des Jeux olympiques (JO) de Los Angeles (Californie) – du 14 au 30 juillet 2028 –, Christophe Dubi a fait un point d’étape, lundi 13 juillet, sur l’avancement du projet dans la mégapole californienne. Le directeur exécutif des JO au Comité international olympique (CIO) mesure le travail qu’il reste à accomplir, « un Everest à gravir ». Mais le dirigeant suisse se dit confiant, dans un entretien en visioconférence au Monde, dans la capacité des organisateurs américains à « faire aussi bien qu’à Paris en 2024 ». « Peut-être un tantinet mieux si possible », espère-t-il. A deux ans de la cérémonie d’ouverture, où en est la préparation des Jeux olympiques de Los Angeles 2028 ? La question des transports suscite beaucoup de craintes… On rentre dans la vraie complexité opérationnelle parce qu’on passe des grandes idées au détail sur les sites – les aménagements temporaires, le transport, la sécurité, la technologie… Lors des Jeux de Paris 2024, transporter 300 000 à 400 000 personnes par jour entre le Louvre et la tour Eiffel était un exploit. Sauf que Paris a probablement le réseau de transports publics le plus dense au monde ; à Los Angeles, tout se fait par la route. Il vous reste 77.43% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.