Les États-Unis ont bombardé l’Iran lundi pour la deuxième journée consécutive, affirmant avoir frappé « des dizaines de cibles » pour nuire à son contrôle sur le détroit d’Ormuz, Téhéran affirmant de son côté avoir touché des bases militaires du Golfe utilisées par Washington.La reprise des hostilités durant le week-end et l’annonce par l’Iran d’une nouvelle fermeture du détroit d’Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial d’hydrocarbures, ont fait repartir en forte hausse les cours du pétrole lundi matin.Depuis 00 h 30 heure de Téhéran (15 h 00 dimanche au Québec), l’armée américaine effectuait une nouvelle série de frappes contre l’Iran. Un peu plus de cinq heures plus tard, elle a finalement annoncé y avoir mis fin.Les forces américaines « ont visé des systèmes iraniens de défense aérienne, des radars côtiers, des capacités de missiles et de drones, ainsi que de petites embarcations », a rapporté le commandement américain pour le Moyen-Orient (CENTCOM) sur X.D’après des médias d’État iraniens, ces bombardements ont visé de vastes zones de l’ouest et du sud de l’Iran, notamment l’île de Qeshm et Bandar Abbas, au niveau d’Ormuz, mais aussi la province du Khouzistan frontalière de l’Irak.