Publié le 12 juillet 2026 à 22:21.
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Il y a eu match, mais le patron reste bel et bien Jannik Sinner. Sevré de trophées majeurs depuis un an et titillé par Alexander Zverev, récent champion de Roland-Garros, le Numéro un mondial a malgré tout triomphé dimanche à Wimbledon, pour la deuxième année d'affilée.Si la défaillance physique brutale de l'Italien de 24 ans à Paris avait fait naître des interrogations, renforcées dans la foulée par le premier titre en Grand Chelem enfin décroché à 29 ans par l'Allemand, Sinner a répondu sans ambiguïté sur le gazon londonien. Vainqueur 6-7 (7/9), 7-6 (7/2), 6-3, 6-4 contre Zverev, deux jours après avoir corrigé 6-4, 6-4, 6-4 le septuple vainqueur du tournoi Novak Djokovic (8e mondial), le patron du circuit s'est offert un cinquième titre en Grand Chelem et une 100e victoire dans les quatre tournois phares du tennis mondial.«Je suis content de ma victoire, mais aussi de la manière dont on a joué tous les deux», a commenté Sinner dans un discours de victoire plus sobre que sa réaction après la balle de match, quand il s'est pris la tête à deux mains et étendu de tout son long sur l'herbe jaunie du Central. «Jannik, je ne t'aime plus», a pour sa part plaisanté le finaliste malheureux avant de féliciter son bourreau, qui a «encore démontré pourquoi il est le meilleur joueur au monde».










