Le président de la FIFA, Gianni Infantino (deuxième à gauche), entouré de dirigeants sud-américains, à Luque (Paraguay), le 1 avril 2024. NORBERTO DUARTE / AFP

Ils partirent à 48, mais par un prompt rétrécissement, ils ne sont plus que quatre à une semaine de la finale. Mardi 14 et mercredi 15 juillet, la France, l’Espagne, l’Angleterre et l’Argentine disputeront les demi-finales de la Coupe du monde 2026 de football. Soit les quatre grands favoris du tournoi planétaire, au rendez-vous d’une édition élargie pour la première fois à 48 équipes. Pas de quoi réfréner les velléités d’expansion du président de la Fédération internationale de football (FIFA), Gianni Infantino.

Dans un entretien au média suisse Bluewin, vendredi, le dirigeant italo-helvète a assuré que l’instance régissant le football mondial étudierait l’élargissement de la Coupe du monde à 64 équipes – soit l’incorporation de 16 nations supplémentaires – en vue de la prochaine édition du Mondial prévue en 2030. « Cette question sera certainement examinée et discutée au sein des commissions compétentes après cette Coupe du monde », a fait valoir Gianni Infantino, reprenant son antienne voulant que la compétition était « destinée au monde entier, pas seulement à l’Europe et à l’Amérique du Sud ». Un discours universaliste développé depuis qu’en 2017, l’extension à 48 équipes (contre 32 auparavant) a été entérinée par le Conseil de la FIFA, à l’instigation de son président, soucieux de consolider son assise électorale – et les revenus de l’instance.