Jude Bellingham marque le premier but de l’équipe d’Angleterre face à la Norvège, à Miami, le 11 juillet 2026. MARCO BELLO/REUTERS

C’est un but dont la contestation pourrait entacher la victoire (2-1) de l’Angleterre face à la Norvège, en quart de finale de la Coupe du monde, samedi. Les joueurs norvégiens ont protesté auprès de l’arbitre français, Clément Turpin, après l’égalisation de Jude Bellingham à 1-1 au Hard Rock Stadium de Miami.

Ils estimaient qu’après le dégagement du gardien Orjan Nyland à l’origine de l’action, la trajectoire du ballon avait soudainement changé en touchant un câble soutenant la caméra mobile au-dessus du terrain, pour retomber sur le milieu de terrain anglais Elliot Anderson. Selon le règlement de l’instance mondiale, cette ingérence aurait dû entraîner un arrêt de jeu et un entre-deux.

La Fifa a affirmé samedi qu’il n’y avait « aucune preuve » que le ballon avait heurté le câble, le capteur intégré dans le ballon n’en montrant aucun signe. « Avant le but de l’Angleterre à la 45e + 2 minute contre la Norvège, le capteur du ballon connecté n’a montré aucun pic dans la “pulsation du ballon” lorsqu’il était en l’air, et il n’y a donc aucune preuve que le ballon ait touché le câble suspendu et modifié sa trajectoire », a indiqué la Fifa dans un communiqué. Cette même technologie avait conduit à refuser un but lors de la défaite de la Croatie contre le Portugal en 16e de finale du tournoi.