Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Musiques Musiques Musiques Habituée des lieux, où elle s’est produite régulièrement depuis ses débuts remarqués en 2010, la mezzo-soprano française, magnifiquement accompagnée par le piano d’Alphonse Cemin, a proposé un programme alliant mélodies françaises, lieder allemands et chansons populaires espagnoles. Article réservé aux abonnés « A Montpellier, j’ai l’impression d’un retour au bercail », titrait le Midi libre du 4 juillet, citant la mezzo-soprano Marianne Crebassa, invitée en récital au Festival de Radio France Montpellier le 9 juillet à 18 heures en compagnie du pianiste Alphonse Cemin. Il aura cependant fallu attendre la toute dernière partie du concert pour que l’enfant du pays, née à Béziers (Hérault) en décembre 1986 et formée au Conservatoire de Montpellier, jette enfin sa gourme, et s’autorise à jouer avec son public. La salle est climatisée, le public soulagé d’être enfin soustrait au dôme de chaleur qui coiffe le long de la rampe bétonnée menant à l’entrée du Corum. Mais la chanteuse, sous le feu des projecteurs, souffre. Elle le signalera plusieurs fois, y compris lorsque le début des Cueilleuses de lentisques de Ravel se perdra dans un rire malicieux, second bis qu’elle chantera ensuite dans une ligne magnifique de tenue et de pureté. Il vous reste 80.32% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Marianne Crebassa livre son premier cycle schumannien de « La vie et l’Amour d’une femme » au Festival de Radio-France Montpellier
Habituée des lieux, où elle s’est produite régulièrement depuis ses débuts remarqués en 2010, la mezzo-soprano française, magnifiquement accompagnée par le piano d’Alphonse Cemin, a proposé un programme alliant mélodies françaises, lieder allemands et chansons populaires espagnoles.






