Après la mort de son mari, une femme se retrouve dans sa belle-famille pour partager un ultime repas, dans une grande et vieille maison isolée. Une dernière cène qui va mal tourner, pas seulement parce que l’échange final entre l’épouse et son cher et tendre s’était conclu sur un « Go to hell! » d’elle à lui. Elle ne croyait pas si bien dire.Il y a du Necronomicon Ex-Mortis et des Deadites dans l’air…Après l’incursion urbaine d’Evil Dead Rise, de Lee Cronin, la franchise créée en 1981 par Sam Raimi retourne donc à l’écart du monde (bonne idée) avec Evil Dead Burn (L’opéra de la terreur. L’embrasement), de Sébastien Vaniček (qui en a coécrit le scénario avec Florent Bernard), choisi par Raimi lui-même, impressionné par Vermines du cinéaste français.Ce dernier, entre La chanson des vieux amants de Jacques Brel et Elle était si jolie d’Alain Barrière, a tenté d’insuffler une French touch (comme on dit dans l’Hexagone) à l’increvable franchise dont il signe le sixième opus. Et ce, tout en restant fidèle à l’esprit de la série qui se distingue par son mélange d’épouvante, de gore et d’humour noir poussant le bouchon jusqu’au grand-guignolesque. C’est ce que les fans (et le studio) attendent.
« Evil Dead Burn », le bûcher des brutalités
On promettait le chapitre le plus brutal. Mission accomplie. À coups répétés. Répétitifs. Mais trop, c’est comme…










