Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Rencontres d'Arles Rencontres d'Arles Rencontres d'Arles Observer, classer, domestiquer, aimer, exploiter ou défendre, la photographie animalière a profondément transformé le rapport de l’Homme aux animaux. Articulée en sept chapitres, l’exposition retrace cette histoire en évitant aussi bien les clichés attendrissants que l’héroïsation de ce genre photographique. Article réservé aux abonnés La photographie animale est pratiquement née avec la photo. C’est donc deux siècles d’images que traverse l’exposition « Modèle animal ». Parmi les plus abouties de cette 57e édition des Rencontres de la photographie d’Arles inaugurées le 6 juillet, elle relève un défi : pour aborder justement un tel sujet, il ne fallait tomber ni dans la mignonnerie ni dans l’héroïsme dont relève parfois la photo animalière. Intelligemment articulé en sept chapitres, le parcours déjoue ces obstacles. Ouvrant avec le sculptural rhinocéros de Balthasar Burkhard (1944-2010), il convoque une iconographie extrêmement diverse, pour rappeler comment la photographie « a façonné notre regard sur les animaux et influencé, en profondeur, notre manière de les aimer, de les exploiter ou de les défendre », résume Nathalie Herschdorfer, sa commissaire. Il vous reste 85.53% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Aux Rencontres de la photographie d’Arles, « Modèle animal » ou deux siècles de regards sur les bêtes
Observer, classer, domestiquer, aimer, exploiter ou défendre, la photographie animalière a profondément transformé le rapport de l’Homme aux animaux. Articulée en sept chapitres, l’exposition retrace cette histoire en évitant aussi bien les clichés attendrissants que l’héroïsation de ce genre photographique.
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