Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sport Sport Sport Tour de France 2026 Tour de France 2026 Tour de France 2026 Le Slovène a remporté son deuxième succès de cette 113ᵉ édition en s’imposant, jeudi, en solitaire, à Gavarnie-Gèdre (Hautes-Pyrénées). Une victoire obtenue à la faveur d’une attaque dans le col du Tourmalet et malgré des conditions caniculaires qui l’ont handicapé par le passé. Article réservé aux abonnés Dans le cirque de Gavarnie (Hautes-Pyrénées), petit paradis inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco, les animaux sont rois. Pour le visiteur discret, il est possible d’admirer des troupeaux d’isards, des marmottes se fondant dans le décor ou, en s’armant de patience, à l’envol d’un gypaète barbu. Attention en revanche à ne pas trop s’approcher : un geste brusque, et les maîtres des lieux détalent. Dans le coin, il n’y a bien que les vaches qui tolèrent les humains, levant à peine une oreille à leur passage. Mais jeudi 9 juillet, à 17 h 13, même elles ont dû avoir un mouvement de recul. Lancé à pleine vitesse, Tadej Pogacar (UAE Emirates XRG) franchissait la ligne d’arrivée de la sixième étape du Tour de France à Gavarnie-Gèdre, reléguant à plus de deux minutes son premier concurrent et dauphin lors des deux précédentes éditions, Jonas Vingegaard (Visma-Lease a Bike). Le Français Paul Seixas (Decathlon CMA CGM) a terminé dans le groupe suivant, à 2 min 57 s du vainqueur. Une manière pour le champion du monde d’assommer déjà une épreuve qu’il a remportée à quatre reprises et surtout ses adversaires, si tant est qu’il en ait vraiment. Après avoir laissé son traditionnel maillot jaune au Norvégien Torstein Traeen (Uno-X Mobility) l’espace de deux jours, l’insatiable leader de l’équipe émirati a déjà récupéré son bien et signé sa deuxième victoire de la semaine au surlendemain de celle aux Angles (Pyrénées-Orientales). Le roi de la Grande Boucle pourrait même en compter trois s’il ne l’avait pas joué grand prince en laissant le gain de la deuxième étape à son lieutenant mexicain Isaac Del Toro à Barcelone. Il vous reste 62.39% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.