Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Bloc central Bloc central Bloc central Après l’arrêt de la cour d’appel, le 7 juillet, les deux candidats ont choisi des stratégies différentes pour tenter de s’imposer en adversaire principal de la cheffe de file du Rassemblement national. Au sein de l’ex-majorité, ce rebondissement ravive l’inquiétude sur l’éclatement des candidatures face à la dynamique de l’extrême droite. Article réservé aux abonnés Le coup d’envoi de la campagne présidentielle de 2027 a été donné en leur absence. Après la condamnation en appel de Marine Le Pen, dans l’affaire des assistants parlementaires européens du Front national (ancien nom du Rassemblement national, RN) à une peine réduite d’inéligibilité lui permettant de concourir à l’élection présidentielle, mardi 7 juillet, les candidats du bloc central se sont retrouvés cantonnés à jouer les seconds rôles. Depuis mars 2025, pléthore d’élus et de cadres de l’ancienne majorité théorisaient, en coulisses, la mort politique de Marine Le Pen, au regard de la décision de première instance, à l’exception du garde des sceaux, Gérald Darmanin, et de quelques esprits prudents. Ils s’étaient surtout faits à l’idée d’affronter Jordan Bardella en 2027, jugé plus facile à battre que la cheffe de file du RN. Gabriel Attal et ses proches caressaient le rêve de voir un « duel de génération » s’installer entre le secrétaire général de Renaissance et son homologue du parti d’extrême droite. Quant à Edouard Philippe (Horizons), qui a pris soin de ne pas exprimer de préférence, ses proches alimentaient tout de même un procès en incompétence à l’égard de l’eurodéputé, « moins tanné » que Marine Le Pen. Il vous reste 76.97% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.