Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sport Sport Sport Coupe du monde 2026 Coupe du monde 2026 Coupe du monde 2026 Adversaire de l’équipe de France, jeudi 9 juillet, en quarts de finale de la Coupe du monde 2026, le Maroc nourrit de grandes ambitions dans la droite ligne d’une politique menée depuis près de vingt ans pour restructurer le football du pays. Article réservé aux abonnés C’est une phrase passée inaperçue pour le plus grand nombre, dans le vacarme de la Coupe du monde de football 2026, mais que certains supporteurs ont bien entendue : « Le Maroc est entré dans une nouvelle ère, où nous devons croire en notre capacité à être sacrés champions du monde. » L’affirmation d’une ambition, prononcée par le sélectionneur, Mohamed Ouahbi, après le succès de l’équipe marocaine contre Haïti (4-2), le 24 juin. Deux semaines ont passé et le Maroc est l’ultime représentant du continent africain toujours en lice dans ce Mondial, le tout premier de l’histoire à atteindre les quarts de finale lors de deux éditions d’affilée. Les Lions de l’Atlas tenteront de poursuivre leur rêve, jeudi 9 juillet, face à une équipe de France qui les avait éliminés à Doha, en 2022, au stade des demi-finales. Un succès face aux Bleus, cette année, confirmerait leur montée en puissance. « Le Maroc fait partie des meilleures nations et peut gagner la Coupe du monde, estime l’entraîneur Hervé Renard, qui avait découvert le tournoi planétaire, en 2018, sur le banc du royaume chérifien. Ils ont une avance énorme sur les autres sélections africaines et des résultats qui ne sont pas le fruit du hasard. » Plutôt la concrétisation d’un projet engagé il y a près de vingt ans, qui a hissé le pays à la 7e place du classement FIFA et l’amène à viser plus haut encore. Il vous reste 76.63% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.