Yoon Suk Yeol, sur un écran de télévision du métro de Séoul, le 9 juillet 2026. AHN YOUNG-JOON/AP PHOTO

La Cour suprême de Corée du Sud a confirmé, jeudi 9 juillet, la condamnation à sept ans de prison de l’ancien président, Yoon Suk Yeol, pour des faits liés à sa déclaration ratée de loi martiale en 2024 et aux conséquences chaotiques qui en ont découlé.

M. Yoon est accusé d’avoir entravé les délibérations du conseil des ministres et utilisé des signatures falsifiées du premier ministre avant de déclarer la loi martiale, ainsi que d’avoir eu recours à des agents de sécurité présidentiels pour empêcher sa propre arrestation après que les députés ont annulé la déclaration.

Condamné à cinq ans d’emprisonnement en janvier, l’ex-président a vu sa peine alourdie ensuite à sept ans de prison en appel en avril, pour entrave à la justice. Le parquet avait requis une peine de dix ans de prison.

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