Les hostilités entre les États-Unis et l'Iran ont repris. Donald Trump a affirmé, mercredi 8 juillet, à l’ouverture du sommet de l’Otan à Ankara, que les États-Unis allaient frapper l’Iran "très durement" dans la nuit. Le président américain a aussi estimé que le protocole d'accord conclu le 17 juin à Versailles était désormais caduc. "En ce qui me concerne, c’est une pure perte de temps de traiter avec eux. Ce sont des menteurs… ils ont un problème. Ils sont fous. Pour moi, c’est fini", a-t-il lancé.

Fidèle à lui-même, Donald Trump a entretenu l’ambiguïté, en laissant entendre que les discussions avec l’Iran pouvaient se poursuivre, tout en jugeant qu’elles n’avaient, selon lui, aucune chance d’aboutir. "Je laisserai nos merveilleux négociateurs continuer à discuter s’ils le souhaitent, mais je n’y crois pas", a-t-il déclaré.

Les deux pays s'accusent mutuellement d'avoir violé le cessez-le-feuLes États-Unis ont mené 80 frappes contre l’Iran mardi 7 juillet, après avoir appris que Téhéran avait ciblé des navires transitant par le détroit d’Ormuz. En représailles, l’Iran a frappé des installations militaires américaines à Bahreïn et au Koweït, selon l’agence de presse officielle Fars.