Sillonnant le Maroc à moto, le DJ de Montpellier a encapsulé toutes sortes de sons qu’il distille dans un mix à l’allure vive. Une sorte de carnet de bord aux abords des dancefloors. S'abonner pour voir la note Au Maroc, Aziz Konkrite a collecté rythmes, chants traditionnels et bruits de klaxons. Photo Aurore Vinot Par Anne Berthod Réservé aux abonnés Publié le 08 juillet 2026 à 15h30 Ces quinze dernières années, le DJ montpelliérain Aziz Konkrite a enchaîné les virées à moto à travers le Maroc, pour y collecter des rythmes et chants traditionnels, des clameurs, des klaxons et autres sons du quotidien. Non pas à la manière d’un ethnomusicologue, mais d’un échantillonneur soucieux d’encapsuler l’âme de son pays d’origine. Il le retraverse rétrospectivement à toute berzingue, concassant musiques populaires et rituelles sur ses machines dans le même mix urbain rétrofuturiste. Chaque escale, qu’elle soit géographique, familiale ou simplement motivée par une rencontre ou une panne de bécane, est ainsi prétexte à la transe. Entre carnet de bord Cette critique est réservée aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Musique DJ Électro World Maroc Musiques du monde Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner