Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Syrie Syrie Syrie Premier chef d’Etat européen à se rendre dans la capitale syrienne depuis la chute de Bachar Al-Assad, en décembre 2024, le président français a rencontré, dès lundi, son homologue Ahmed Al-Charaa. Paris veut préserver une influence dans ce pays central pour la stabilisation politique et économique du Moyen-Orient. Article réservé aux abonnés Emmanuel Macron et le président de transition syrien, Ahmed Al-Charaa, sont arrivés à pied et en bras de chemise, à travers les ruelles du vieux Damas, lundi 6 juillet au soir, à la mosquée des Omeyyades. La vieille ville avait été évacuée pour permettre cette visite, sous haute sécurité, du président français en Syrie – le premier chef d’Etat européen à s’y rendre depuis la chute du dictateur Bachar Al-Assad, en décembre 2024. Cinq jours plus tôt, un attentat avait visé, non loin, le palais de justice, faisant dix morts. Le défi sécuritaire que représente la stabilisation de ce pays, après treize ans de guerre civile, s’est de nouveau imposé à l’agenda de la visite présidentielle, mardi matin. Deux bombes ont explosé dans le périmètre de l’hôtel Four Seasons, où Emmanuel Macron avait passé la nuit, peu de temps après son départ vers le palais présidentiel, faisant dix-huit blessés. « Il faut être à la fois aux côtés de ceux qui ont été blessés, continuer d’être intraitable en matière de sécurité, vous l’êtes ici, mais ne pas nous laisser déstabiliser sur l’importance du chemin qui est le nôtre, donc on avance », a déclaré le président français, tandis que son homologue syrien saluait son « courage ». Il vous reste 84.29% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
A Damas, Emmanuel Macron fait part de sa « conviction que s’ouvre une nouvelle ère en Syrie »
Premier chef d’Etat européen à se rendre dans la capitale syrienne depuis la chute de Bachar Al-Assad, en décembre 2024, le président français a rencontré, dès lundi, son homologue Ahmed Al-Charaa. Paris veut préserver une influence dans ce pays central pour la stabilisation politique et économique du Moyen-Orient.












