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DécryptageLa députée du Pas-de-Calais a assuré, mardi 7 juillet au « 20 heures » de TF1, qu’elle se présenterait en 2027, en dépit de sa condamnation pour « détournement de fonds publics » par la cour d’appel de Paris.
Longtemps Marine Le Pen s’est crue intouchable. Si sûre de son immortalité politique qu’elle en avait fait une boutade, usée jusqu’à la corde : rien ne l’empêcherait jamais de se présenter, « sauf si un camion [lui] passa[ait] dessus ». Mais depuis le 31 mars 2025, son sort ne la faisait plus rire.
Le tribunal correctionnel de Paris avait, ce jour-là, rappelé à l’élue la gravité de l’affaire des assistants parlementaires européens du Front national (FN, devenu RN en 2018), et enclenché l’inexorable compte à rebours de sa vie politique. Lourdement condamnée, paralysée par l’inéligibilité avec exécution provisoire, la députée du Pas-de-Calais avait, pour la première fois, entrevu sa « mort » politique. A défaut de « miracle » devant la cour d’appel de Paris, mardi 7 juillet, Marine Le Pen a annoncé elle-même sa résurrection.










