Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Intimités Intimités Intimités Chaud devant Chaud devant Chaud devant « Chaud devant ». Dans la peau d’un castor, d’une taupe, ou d’un petit citadin qui découvre la campagne… Voici une sélection de BD, podcast, album ou film qui racontent le lien au vivant aux plus jeunes. Article réservé aux abonnés Une étudiante dans la peau d’un castor, une bande d’ados en lutte, un garçon qui parle la langue des lièvres et des coccinelles, une fillette qui alerte ses copines taupes. En ce début de grandes vacances, on vous conseille ce qu’on a lu, vu, écouté de plus enthousiasmant pour les enfants et les ados. Voici cinq pépites qui racontent notre lien au vivant, notre pouvoir d’agir contre le changement climatique et la destruction de l’environnement, avec poésie, humour et virtuosité. De quoi faire du bien aux plus jeunes comme à leurs parents. Un roman jeunesse pour trouver la force de lutter Peut-on déjouer le sort ? Choisir sa vie ? Détourner le destin, même quand rien n’est favorable autour de nous ? Jane vit dans un futur à peine plus loin que le nôtre. Son monde est un monde appauvri, réchauffé et fasciste. Sa rentrée de terminale, sous contrôle policier, se fait par 50 °C à l’ombre. Sa mère ne l’aime pas. Son père est inexistant. Plusieurs chapitres, remontant le temps, nous font comprendre que Jane s’inscrit dans une lignée de filles maudites par une femme brûlée au bûcher, condamnées à périr jeunes et à ne jamais pouvoir vivre leurs amours. Mais Jane, elle, ne compte pas se laisser faire. Elle est forte de sa vie d’adolescente, entourée de ses amis Charles et Blanche qui se tournent autour. Et de Roman, le nouveau du lycée qui a bricolé un side-car vélo et l’emmène se réfugier parfois dans un bosquet d’arbres, seuls rescapés du paysage désolé. Evidemment, la rentrée ne va pas du tout se passer comme prévu. Dans ce roman conseillé à partir de 16 ans, Marie Pavlenko entrelace des thèmes qu’elle affectionne dans ses œuvres pour la jeunesse : la construction d’une personnalité et d’une pensée, le féminisme, l’altérité et l’amour. La toile de fond, climatique et politique, ressemble à un mauvais rêve particulièrement réaliste. La mission de ces adolescents consiste à appréhender leur monde, à ouvrir les yeux sur sa réalité et à tisser des liens de solidarité. Car il faut ces forces pour se révolter et rompre le maléfice ! On suit ces aventures haletantes comme si on y était. Il vous reste 71.46% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.