Libertés publiques

Huit militants étaient convoqués pour avoir bloqué un pont afin de protester contre un projet autoroutier contesté. Ils avaient été identifiés à l’aide de la reconnaissance faciale, après avoir été pris en photo à leur insu. Le tribunal a reconnu un procédé déloyal et les a tous relaxés.

Valence (Drôme).– Le palais de justice de Valence avait prévu large lundi 6 juillet, pour cette audience de comparution immédiate : une salle entière et un après-midi complet pour examiner les dossiers de huit militant·es jugé·es pour avoir bloqué durant moins d’une heure un pont, afin de dénoncer un projet de construction.