Des bombardements russes ont fait au moins 18 morts lundi à Kiev et dans sa région, moins d’une semaine après une précédente vague de frappes meurtrières sur la capitale ukrainienne et à la veille d’un sommet de l’OTAN en Turquie.Lors de ce sommet à Ankara, le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, doit rencontrer son homologue américain, Donald Trump, avec l’espoir de relancer des efforts de paix au point mort, plus de quatre ans après le déclenchement de l’invasion russe à grande échelle.Les frappes de la nuit ont fait au moins 13 morts à Kiev et 5 dans sa région, et des dizaines de blessés, selon les derniers bilans des autorités, qui ont également fait état d’une trentaine d’immeubles résidentiels endommagés à Kiev.C’est le cas de l’immeuble où habite Anna Misko, 36 ans, dans le quartier de Pozniaky, dans l’est de la capitale. Elle ne s’attendait pas à de nouveaux bombardements aussi violents, si tôt après une autre attaque russe massive, le 2 juillet, qui avait déjà fait 31 morts à Kiev.« Mais nous n’ignorons pas les alertes. J’ai un enfant et nous descendons toujours au rez-de-chaussée », assure-t-elle à l’AFP. Cette fois, elle estime avoir survécu « par miracle », car les premiers étages de son bâtiment ont été dévastés.