Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Allemagne Allemagne Allemagne Réunie en congrès à Erfurt, en Thuringe, les 4 et 5 juillet, la principale force d’opposition allemande se mobilise avant les scrutins régionaux du 6 septembre. Mais en son sein, des désaccords stratégiques entre l’Est et l’Ouest subsistent, qu’incarne le duo formé par Tino Chrupalla et Alice Weidel à la tête du parti. Article réservé aux abonnés Dehors, 30 000 manifestants qui paralysent le centre-ville et la circulation. Dedans, quelque 600 délégués, ponctuels et disciplinés, venus avant l’aube pour éviter les affrontements. Le parti d’extrême droite Alternative für Deutschland (AfD) ne pouvait rêver image plus flatteuse pour son congrès fédéral, samedi 4 et dimanche 5 juillet, à Erfurt (Thuringe), dans l’est de l’Allemagne. « Vous ne nous briserez pas. Nous n’en ressortirons que plus forts et plus nombreux », a crié Alice Weidel, la coprésidente du parti, à l’ouverture de l’événement, organisé exactement cent ans après le deuxième congrès du parti nazi NSDAP, qui s’était tenu à 25 kilomètres de là, à Weimar, le 4 juillet 1926. Pour les dirigeants de l’AfD, devenue la principale force d’opposition depuis les élections législatives de 2025 – où elle a obtenu un quart des sièges au Bundestag –, l’enjeu était clair : faire une démonstration d’unité. Selon les sondages, le parti pourrait remporter la majorité absolue en sièges lors des élections régionales du 6 septembre dans le Land de Saxe-Anhalt, voisin de la Thuringe, et donc, pour la première fois, diriger un exécutif régional. A quelques semaines de ce scrutin très attendu, aucune place n’a été laissée aux discussions ni aux débats lors du congrès d’Erfurt. Il vous reste 88.96% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
En Allemagne, le parti d’extrême droite AfD est traversé par de profondes divergences malgré l’unité affichée lors de son congrès
Réunie en congrès à Erfurt, en Thuringe, les 4 et 5 juillet, la principale force d’opposition allemande se mobilise avant les scrutins régionaux du 6 septembre. Mais en son sein, des désaccords stratégiques entre l’Est et l’Ouest subsistent, qu’incarne le duo formé par Tino Chrupalla et Alice Weidel à la tête du parti.












