Après deux films sortis en 1962 et 1991, la série d’Apple TV évite le piège du déjà-vu. Montée en perversité, place faite aux personnages féminins, basculement dans l’horreur… De l’art de réinventer l’histoire sans renier ses modèles, en cinq points. Le Max Cady joué en 1962 par Robert Mitchum était comparé à une bête sauvage. Incarné par Javier Bardem dans la série (photo), il devient un animal blessé, victime d’un père violent qui l’enfermait dans une cage. Apple TV Par Margaux Baralon Réservé aux abonnés Publié le 05 juillet 2026 à 20h00 Les histoires sur nos écrans sont-elles vouées à n’être qu’un éternel recommencement ? À l’heure des franchises usées jusqu’à la corde et de la multiplication des reboots, préquels et autres suites, le choix de s’attaquer à Cape Fear avait de quoi interroger. Du livre originel, publié en 1957 sous le titre Un monstre à abattre, le cinéma a déjà tiré deux films : en 1962, J. Lee Thompson confiait à Robert Mitchum le rôle de Max Cady, dangereux criminel lancé dans une vengeance implacable contre un avocat intègre, avant que Robert De Niro récupère le costume de psychopathe en 1991 sous la direction de Martin Scorsese. Comment donc, en 2026, faire une série Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Séries Cinéma Télévision Apple TV Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner
“Cape Fear-Les Nerfs à vif” : des films à la série, la recette d’un remake réussi
Après deux films sortis en 1962 et 1991, la série d’Apple TV évite le piège du déjà-vu. Montée en perversité, place faite aux personnages féminins, basculement dans l’horreur… De l’art de réinventer l’histoire sans renier ses modèles, en cinq points.






