Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Économie française Économie française Économie française Du 2 au 4 juillet, lors de l’édition 2026 de ce « mini-Davos », qui réunissait patrons d’entreprise, acteurs économiques et personnalités politiques, les questions budgétaires et la fiscalité des sociétés ont occupé une grande partie des débats. Article réservé aux abonnés Cette année, les Rencontres économiques d’Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), organisées du jeudi 2 au samedi 4 juillet, invitaient leurs participants à réfléchir à comment « naviguer dans un monde sans repères ». Sous le soleil écrasant des allées du parc Jourdan, les regards ont été surtout tournés vers l’élection présidentielle française, qui se tiendra en 2027. Aucun débat n’a été organisé entre tous les prétendants à l’Elysée. Mais le « mini-Davos » que sont devenues ces rencontres est pour beaucoup d’entre eux un passage obligé dont la fonction est de convaincre dirigeants du CAC 40, milieux d’affaires et organisations patronales. Parmi les candidats déclarés à ce jour, se sont croisés Edouard Philippe (Horizons), Gabriel Attal (Renaissance), Marine Tondelier (Les Ecologistes), Raphaël Glucksmann (Place publique) et Bruno Retailleau (Les Républicains, LR). Du côté des incertains, le public a pu apercevoir François Hollande (Parti socialiste), Xavier Bertrand (LR) ou Dominique de Villepin (La France humaniste). En revanche, ni Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise, LFI), ni Marine Le Pen (Rassemblement national, RN), ni Jordan Bardella (RN) n’ont été conviés : le Cercle des économistes, qui organise l’événement, n’a pas voulu inviter de représentants de LFI ou du RN, pourtant les deux favoris des sondages de la présidentielle à cette heure. « Avec des représentants des deux extrêmes, vous n’avez pas une certitude de sérénité absolue », s’est justifié, auprès de l’Agence France-Presse Jean-Hervé Lorenzi, le président des Rencontres économiques. Il vous reste 74.06% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.