"C'est peut-être l'une des plus belles affiches qui peut nous être proposée, défier le Mexique dans l'Azteca". Thomas Tuchel, le sélectionneur de l'Angleterre, ne s'y trompe pas : sur le papier, ce huitième de finale de Coupe du monde entre les deux nations, prévu dimanche 5 juillet (lundi à 2h à Paris) à Mexico, coche toutes les cases d'un match légendaire en puissance.
Si le Portugal-Espagne et le Brésil-Norvège valent également le détour, ce Mexique-Angleterre est le vrai choc de ce tour-ci. D'un côté ? L'un des hôtes du tournoi, devenu au fil des rencontres un outsider de plus en plus crédible. De l'autre ? L'un des cadors de ce Mondial pas tout à fait encore assuré dans le jeu, malgré des stars au rendez-vous entre Jude Bellingham et Harry Kane depuis le succès inaugural depuis la Croatie (4-2).
Si les Three Lions partent favoris de prime abord, voici trois raisons de nuancer l'analyse, sachant que la Fifa a un temps souhaité avancer le coup d'envoi pour jouer à midi, au lieu de 18h, sur place en raison d'un risque d'orages.
Avec l'Azteca, le Mexique joue à douzeDepuis trois semaines, le public mexicain a démontré qu'il était capable de porter El Tri. "Ce qui fait la différence, c’est indéniablement l'avantage d’évoluer à domicile. C’est notre 12e homme. On est conscients que tout un pays est derrière nous et cela motive énormément", a reconnu le sélectionneur Javier Aguirre, après la qualification face à l'Équateur en seizièmes de finale (2-0), célébrée dans une folle allégresse à l'Azteca.













