Donald Trump prononce un discours lors des célébrations du 250ᵉ anniversaire de l’indépendance des Etats-Unis, au mont Rushmore, à Keystone, dans le Dakota du Sud, le 3 juillet 2026. KYLIE COOPER/REUTERS
Le choix du mont Rushmore ne doit rien au hasard. Donald Trump a lancé, vendredi 3 juillet, les célébrations du 250ᵉ anniversaire des Etats-Unis, depuis ce monument du Dakota du Sud, où sont sculptés les visages de George Washington, de Thomas Jefferson, d’Abraham Lincoln et de Theodore Roosevelt. A la veille du 4 juillet, jour de la fête nationale, le président américain s’exprimait dans une mise en scène qui reflète sa volonté d’inscrire son mandat dans le récit national.
Au moment de prendre la parole, il a affirmé que l’identité américaine subissait sur son sol ce qu’il a décrit comme une « nouvelle offensive » venant de « radicaux et d’extrémistes ». « A l’approche de ce magnifique anniversaire, nous voyons. (…) une résurgence de la menace communiste sur notre sol », a déclaré le républicain.
Peu avant l’atterrissage d’Air Force One, la Maison Blanche avait déclaré que Donald Trump prononcerait « un discours inspirant et optimiste au Mont Rushmore, où il répondra à l’éternelle question : “Qu’est-ce que cela signifie être Américain ?” ». Elle promettait aussi une « sévère condamnation du communisme » et la défense des « idées qui font que l’Amérique est le plus grand pays du monde ».












